J’ai testé pour vous le paysage de neige uniquement à l’aquarelle

Coucou mes petits cro’cœurs,

Cette semaine un peu partout en France la neige est tombée. Dans beaucoup de régions ce fut la panique, le froid, la neige, le verglas… les routes pas déneigée,s les gens  non équipés veulent absolument prendre la route et résultat en bons Français ils râlent lorsqu’ils passent de heures coincés sur les routes dans leurs voitures.

Et bien moi je suis allée à pied, les joues rouges et les yeux grands ouverts.  Par temps de neige le calme règne, tous les bruits sont étouffés alors je suis allée écouter la nature, là où il n’y a pas de touristes, juste un petit chemin de campagne entre deux chemins. Quelques photos pour bloc note et hop de retour à la maison je m’y mets

Sandrine me demandais cette semaine comment dessiner la neige… du coup j’ai testé et voilà le résultat.   Vous savez que je ne suis pas du tout une puriste de l’aquarelle. Je l’utilise souvent plus pour colorer mes croquis que réellement pour peindre. Mais bon j’ai testé.

Sur du vrai papier aquarelle, Hahnemülhe Moulin du coq rouge 325gr, ( c’était mon anniversaire il n’y a pas longtemps…. ) Et là moi aussi j’ai eu le stress de la feuille blanche….oooouuhh a peur. Mais bon je me suis lancée.

Comme d’habitude je me prépare un peu de couleur dans ma palette que je ne lave jamais, Je n’ai d’ailleurs pour cette aquarelle utilisé que ce qui se trouve dans cette assiette.

Mon matériel  :

  • un pinceau plat 3/4  dite brosse à lavis,
  • un pinceau rond  n°6,
  • un pinceau rond n° 2,
  • un scalpel
  • un chiffon

 

A grands coups de pinceau plat  j’ai mouillé la surface de ma feuille à l’eau claire.   Avec  ce même pinceau je pose à grand mouvements horizontaux  un jus léger gris chaud dans la partie haute de ma feuille.  Sans rincer mon pinceau  je viens le mélanger dans un jus bleu de Prusse très léger et descends dans le bas de ma feuille.

Avec le pinceau rond 6 je cueille du gris mélangé avec un peu de sienne brûlée toujours en jus léger je pose quelques virgules pour faire  la masse floconneuse des arbres. Le pinceau encore rempli de pigments gris/ brun je l’assèche légèrement sur un chiffon et tire une ligne  vers la gauche que je double jusqu’à mi parcours et plante quelques piquets verticalement

Avec cette même couleur mais un peu plus dense et au pinceau 2  j’ajoute quelques taches  comme des ombres dans la neige, et redessine les troncs des arbres dans le bosquet . J’ajoute un peu de bleu de Prusse et fonce le traits de ma barrière du haute et prolonge celle du bas.

J’ajoute un peu de terre de sienne dans la barrière pour lui donner vie et réhausse le bosquet.

Et j’aurai pu en rester là…. Mais je ne sais pas pourquoi j’ai voulu essayé de projeter des gouttes d’eau ( comme quand vous vous secouez les mains après les avoir lavées) et c’est trop tard….

Certes cela donne un côté beaucoup plus vivant à la scène mais tout est un peu lavé. Les spécialistes de l’aquarelle me diront ce que j’ai fait. Trop tôt, pas assez sec, ou  peut être le résultat normal ;  je ne saurais que dire. Il faut donc maintenant faire avec. Je laisse un peu sécher et reviens sur mes barrières comme déjà fait et débute celle du côté droit du chemin.

Je place en milieu de premier plan un piquet plus gros avec mon pinceau  6 fait de noir, de terre de sienne brûlée et de bleu de Prusse et remonte sans rincer mon pinceau ni ajouter de pigment vers le bosquet. Je rajoute un peu de relief aux arbres du bosquet en fonçant bien le sous bois et quelques nuances dans les branches.  Je viens ensuite avec mon pinceau bien mouillé tirer les ombres de mes piquets verticaux . Trace l’ombre des barrières horizontales que je  viens les fondre à l’eau pour un résultat plus vaporeux.

Bon maintenant je vais me faire offrir le café chez la petite mamie du rez de chaussée. Il faut que ça sèche….

 C’est parfaitement sec, avec mon scalpel (ou pointe de cutter à défaut)  je viens gratter la surface du papier pour revenir au blanc du papier. Cela un peu plus de vie à ma barrière et traduit la neige posée en équilibre. Ajouter quelques brins d’herbe ici et là…

Prenez du recul et regardez.  ça vous plait? c’est moi qui l’ai fait…

Bon et bien voilà ma première  » tout aquarelle ».  C’était sympa à faire,  je vous invite à essayer et me montrer le résultat. Bien évidement j’attends également les critiques, trucs et astuces des aquarellistes chevronnés.  Comme d’habitude on se retrouve soit par mail carnetsdelaurence@gmail.com soit sur le groupe face de bouc

La prochaine fois on va retravailler un peu le paysage de neige mais on va faire une mise en  page de carnet.

Allez bisous mes cro’ cœurs à tout bientôt

 

#9 -Gestes de base pour pratique du carnet de voyage – pas à pas page aquatique

Pas à pas aquarelle aquatique et mise en page

Bonjour petit cro’coeur,

Aujourd’hui je vais revenir un peu plus aux bases. Certains de nos amis cro’coeurs m’ont demandé de revenir un peu plus sur les techniques de l’aquarelle. Voici donc un tuto qui mélange à la fois technique et mise en page.

Le résultat final sera celui-ci. Comme nous allons beaucoup mouiller la feuille pour cet exercice  je vous conseille de tendre votre feuille à dessin ou prendre un papier  aquarelle

 

Mais si vous aussi vous allez y arriver ! Même pas peur

Astuce pour des feuilles toujours planes !
Feuille collée sur une planche avec du kraft gommé

Lorsque nous avons commencé ces tutos je vous disais que je travaillais sur du papier dessin pour classeur 120gr . Autant dire que cela ne se comporte pas comme une belle feuille de papier chiffon 350 gr et pourtant… Voici le truc pour que votre papier reste plane et  pouvoir peindre à l’aquarelle et faire des collages qui ne gondolent pas.

Il vous faut :
– un rouleau de kraft gommé largeur 3 ou 4 cm
– une feuille de papier dessin A4
– une éponge mouillée
– Une planche de bois ou contreplaqué épaisseur mini 15mm,  un peu plus grande que votre papier . Attention de bien prendre une planche du vrai bois en surface, pas d’aggloméré, medium ou panneau de particule car cela ne supporte pas l’eau.

Si vous ne savez pas ce qu’est du kratf gommé c’est  du papier kraft brun ou blanc vendu en rouleau très, très, très long ( je traîne le mien depuis les Beaux Arts ) qui au dos comme les vieux timbres que l’on lèche est enduit de colle au verso. Elle convient sur tout type de papier.

La méthode est simple :

1- Découper à la longueur 4 morceaux de kraft de 4 cm plus longs que vos cotés de feuille.
2- Avec votre éponge bien imbibée,  humidifier votre feuille des deux côtés. Bien le faire des deux côtés sinon votre feuille va s’enroulée sur elle même.
3-  Poser sur votre planche à dessin, lisser des 2 mains pour chasser l’air. Coller une par une vos bandes de kraft  haut, bas puis gauche droite le kraft gommé à cheval sur la planche et sur votre feuille. Le kraft ne doit pas être trop mouillé pour ne pas diluer la colle mais assez pour résister à la traction du papier qui sèche, comme un timbre avec votre langue)

Attention une fois collé sur  votre feuille vous ne pourrez plus retirer ce kraft donc veillez à le poser droit pour une fois fini  faire une sorte de cadre ou venir découper à l’intérieur.

4- Appliquer  bien le kraft en le lissant avec le pouce pour que la colle pénètre bien la feuille et le bois de la planche.
5- Laisser sécher naturellement ou avec un sèche cheveux, voilà votre feuille de papier est tendue. Vous pouvez la mouiller, la coller elle ne bougera pas. Une fois votre création terminée et votre travail bien sec il ne vous restera plus qu’à la découper au cutter

Sinon prenez une feuille de papier aquarelle

Tout d’abord nous allons plantez le décor.

Pour cet exercice j’ai utilisé ma feuille verticalement.  Mes rectangles coloriés à l’aquarelle  font respectivement 11×8 cm ( à 5 cm et 1.5 cm de l’angle en  haut  à gauche) pour les nénuphars et 8×9 cm (à 3 et 2 cm du bas de ma feuille) pour les poissons. Je vous conseille de tracer des petites croix aux angles de vos rectangles pour bien vous repérer dans votre feuille et vous aidez à garder vos proportions.

 

Tout comme dans le tuto #4   avec votre banane vous allez dessiner par le contour.  Vous pouvez dessiner au crayon si vous n’êtes pas sûre de vous à condition de ne gommer vos mauvais traits qu’après avoir dessiné les bons. Commencez par  un bout, puis segment par segment avancez pour définir la bonne courbe des feuilles des nénuphars

 

Vue finale du dessin des nénuphars

Alors tout va bien?
Nous allons maintenant attaquer les carpes

 

Vous travaillez toujours segment par segment en partant de la gauche  du bout de la queue puis la courbe du corps jusqu’à la base de l’œil, ajouter la nageoire. Reprendre le demi-cercle de l’œil la contre courbe du museau, le petit v de la bouche, le grand J de la mâchoire et de l’ouïe… et ainsi de suite.

Astuces  : Ces poissons et ces nénuphars sont à la base issus de 2 images totalement différentes pour faire une liaison entre les 2 je crée des tiges imaginaires à mes nénuphars qui viennent entrelacer les poissons

 

Terminez par le tracé de vos rectangles en lignes discontinues pour plus de finesse. Si vous avez dessiné tout ceci au crayon de papier vous n’avez plus qu’à tout repasser au feutre indélébile noir  ( perso Staedtler pigment liner 0.3). Si votre feutre n’est pas indélébile faites d’abord l’aquarelle et repasser vos traits au feutre une fois votre papier parfaitement sec.

Alors comment  ça c’est passé… une petite pause s’impose. Thé ou café? Et temps que vous y êtes ramenez donc un bocal d’eau claire,  vos aquarelles et pinceaux.

Pour cette aquarelle j’ai utilisé  du

  • bleu outremer
  • vert olive
  • noir
  • jaune d’or
  • rouge carmin
  • rouge cadnium (orange)
  • un pinceau  plat brosse 1/2
  • un pinceau fin 4

 

Sur une palette diluer  du noir et du bleu outremer, une pointe de rouge carmin,  l’un à coté de l’autre.  Mouiller  très largement votre brosse et cueillir du bleu outremer très délavé. Le déposer en coups de pinceau aléatoires au dessus de votre rectangle nénuphars. Laisser des blancs pour garder la légèreté. Venir remplir les espaces entre les feuilles de nénuphars et puis sans remettre de pigments remplir le espaces autour des poissons.

Nous allons donc maintenant travailler  « sur de l’humide » . Humectez votre pinceau mais sans le laver cueillir un peu de rouge carmin très dilué. Faire un test sur une feuille ou le dos de votre main pour avoir un rose très léger.  Déposer ce jus rose autour de vos feuilles et tiges des nénuphars, puis sans laver votre pinceau quelques traces dans vos coups de pinceaux aléatoires.

Mouillez votre pinceau fin et venir cueillir un jus noir très léger.  Ajouter les ombres des feuilles et des tiges.

Remplisser de ce jus gris  vos feuilles de nénuphars

Attention de laisser un liserer blanc entre votre fond et l’intérieur de vos feuilles car le papier est encore humide et la couleur de vos feuilles fuserait

Trempez votre pinceau dans le vert olive et déposez du pigment dans vos feuilles sans déborder le bord de votre rectangle. Sans jamais laver votre pinceau mais en ajoutant parfois de l’eau ajoutez quelques pointes de bleu outremer pour apporter de la vibration dans vos feuilles de nénuphars. Travaillez également avec du vert plus ou moins intense.

Nettoyer votre pinceau 4 et venir cueillir un peu de rouge carmin très largement dilué tester la couleur sur du papier ou votre main. Déposez sur les extrémités des pétales de la fleurs ce jus rose très léger, Sans laver votre pinceau prendre un peu de bleu gris pour les bases de vos pétales.

Laisser sécher tranquillement. Pendant ce temps   nous allons nous occuper des poissons.

Prendre le pinceau brosse et à l’eau claire venir mouiller toute le surface du premier poisson sauf son œil qui reste sec et sa queue hors cadre. Avec le pinceau 4 déposez sur le support bien mouillé des gouttes de rouge caldium (orange) un peu comme les taches d’une panthère, puis changer de couleur pour faire de même avec le jaune d’or et le noir. L’effet du papier mouillé va complètement mélanger les pigments entre eux pour se fondre en harmonie. Faire de même avec la seconde carpe attention de laisser un espace blanc entre vos 2 poissons sinon les couleurs se mélangeront entre les 2.

Et voilà votre page pratiquement terminée. Vous n’avez plus qu’à ajouter un joli texte , j’ai chois le poème d’Edmond Rostand « Les nénuphars »

J’ai également joué avec le mot libellule dont les « LL » forment les ailes de l’animal

et le titre du poème que j’ai écrit en lettres très allongées pour pouvoir au feutre en sur impression le mot l’étang.

J’espère que ce tutoriel vous aura plu. Que vous soyez déjà adepte de l’aquarelle ou débutant donnez moi votre avis.

Ceux qui connaissent un peu le mouvement artistique de l’école de Nancy auront certainement reconnu quelques inspirations de ce mouvement.  Si vous souhaitez en savoir un peu plus sur l’école de Nancy vous pouvez retrouvez mon article  Ma racine est au fond des bois Emile Gallé  

où venir faire un tour à Nancy découvrir cette belle ville mais attendez le printemps quand parcs et jardins sont fleuris…

Deux défis cette semaine :

  1. Refaire cette page pour ceux qui souhaitent  se  laissent tenter par l’aquarelle
  2. Pour  les cro’coeurs aguéris, me faire une page comme celle-ci en 2 parties . Vous choisirez  une photo dans laquelle vous allez pouvoir tirer 2 points de vue intéressants Vous en  ferez 2 rectangles gérés à l’aquarelle et  se rejoindre par du dessin uniquement au trait. Attention je veux également qu’il y ai un texte et un titre que vous aurez travaillé.

 

 

 

#8-Gestes de base pour pratique du carnet de voyage – transfert de photo

Encore des trucs & des astuces

 

Bonjour petit cro’coeur,

De mieux en mieux,  j’ai vu des pages vraiment magnifiques. Mais quand je dis cela je ne parle pas que des pages des cro’coeurs déjà expérimentés mais de ceux qui de plus en plus nombreux se jettent à l’eau.

Donc parmi ces très jolies pages j’ai pu découvrir quelques trucs & astuces que je ne connaissais pas. Donc pour ceux qui ne se seraient pas inscrits sur le groupe facebook ou pour ceux  à qui  certains commentaires auraient échappés, je vais faire un petit résumé.

Tout d’abord nous avons découvert le transfert de photo.  J’ai testé pour vous .

Côté matériel comme d’habitude j’ai un budget super serré donc les vernis colle à 8/10 euros le pot …. pour faire des essais :  moyen. Du coup j’ai acheté chez ACTION (mon magasin magique où je trouve plein de truc pas cher)  un vernis ultra mat à 1.99 € les 250 ml

Pour faire mon test j’ai découpé une image dans un prospectus publicitaire (impression standard sur papier 90 gr satiné ) bref une pub.  J’ai pu lire que certaines d’entre vous réimprimaient leurs images car elles avaient des soucis avec les transferts images de magazines mais à cette condition il faut que ce soit de l’impression laser. Je ne sais pas si c’est le vernis ou le papier du prospectus mais je n’ai eu aucun problème.

Bref il vous faut :  du vernis, une page de magazine (ici un bateau de pêche pub de Aldi de cette semaine au cas ou ça vous intéresse), une éponge humide avec un côté gratte gratte, une feuille pour recevoir le transfert.), un pinceau brosse.

  • Vous badigeonnez côté visuel la photo que vous souhaitez transférer, avec le vernis. Il faut aller suffisamment vite pour que le papier ne détrempe pas le temps que vous le manipulez.
  • Faites attention à ne pas mettre de vernis sur le verso de votre photo car cela imperméabiliserait le papier.
  • Déposer votre image côté colle sur votre support qui doit être parfaitement sec.
  • Appliquez avec les doigts pour chasser les bulles d’air, les plis et lisser le plus possible. Si vous ne souhaitez pas avoir un effet trop image plaquée je vous conseille de déchirer les bords de l’image ou ne pas plaquer partout les bords de l’image.

Faites bouillir de l’eau, sortez une tasse  et faites vous un bon  thé pendant que le vernis sèche. Si l’eau est trop chaude vous pouvez toujours dessiner votre tasse sur un coin de feuille en attendant que votre breuvage soit à bonne température.

  • Une fois votre assemblage parfaitement sec, arrachez les bords qui ne sont pas collés.
  • Prenez une éponge gratte-gratte humide et frottez doucement en partant du centre le dos de votre image. Dès que le papier se délite en petites boulettes faites les rouler sous vos doigts pour les éliminer. Recommencer l’opération jusqu’à ce que vous ayez enlever tout le papier. L’encre d’impression encapsulée dans le vernis va rester sur votre support alors que vous retirez le papier, et apparaît votre transfert.
  • Attention de ne pas râper trop fort  et ne pas dépasser votre zone de vernis car vous risqueriez d’abîmer votre support.

Plus il y aura de blanc et zones claires dans votre photo plus votre transfert aura l’effet d’un pochoir et laissera apparaître le support porteur par transparence.

Vous pouvez aussi jouer avec des textes mais ils seront alors à l’envers ce qui peut faire un très bel effet graphique ou de texture  mais attention vous ne pourrez plus aquareller ou colorier là où vous avez eu de la colle. Donc bien choisir le moment où vous faites votre transfert.

Vous avez également la possibilité d’utiliser les empreintes que peuvent vous laisser une éponge, un morceau de plastique bulle, une  boulette de papier froissé que vous tremperez dans de l’encre ou aquarelle très pigmentée. Mais vous pouvez tester ces expériences avec tout ce qui peut avoir une texture carton ondulé,  morceau de tapisserie avec du relief.

Dans la page ci-dessous j’ai fait un mélange entre dessin, collage, transfert, empreinte mais où et comment ?

  • Pour cette page j’ai travaillé sur une page de papier recyclé gris. Comme il pompe beaucoup l’eau  et se déforme je l’ai fixé sur ma planche par du kraft gommé pour que le papier reste plane.
  • Ensuite avec beaucoup de patience je me suis amusée à dessiner les mailles de la nasse au stylo bille. Pour ce qui est du cordage j’ai fait un grand serpent au feutre gouache blanc (Posca)sur lequel j’ai retracé au bille des  » s écrasés » pour traduire la torsade de la corde.
  • J’ai ensuite collé un morceau de carte routière avec une grande partie  de mer qui sur ma mise en page me servira de ciel.Une fois mon collage bien sec sur ma ligne d’horizon j’ai utilisé le système du transfert de photo pour ajouter le bateau de pêche. Il vient à cheval sur le morceau de carte et sur le dessin de mon quai que l’on voit encore par transparence.
  • Comme j’ai fait quelques trous dans le papier avec mon éponge gratte gratte j’ajoute au feutre gouache quelques mouettes dans le ciel pour dissiper le regard.
  • Sur la partie gauche de la page après mon aplat de bleu je tamponne  avec un chiffon imbibé de couleurs de la mer pour faire une sorte de vague qui frappe le bord de ma page.
  • Et j’ai ajouter mon texte explicatif en bas de page.

Pour le défi #8 de cette semaine je vous propose de faire  une  page sur laquelle il y a un morceau de carte routière en fond, une image que vous aurez traitée en transfert, 2 rectangles au choix de paysages de vos essais de traitement de l’eau de la semaine dernière, pour remplacer le dessin de la nasse ; et un travail de matière pour faire le lien entre vous 2 rectangles.

Alors maintenant à vous de jouer. Comme d’habitude on se retrouvent sur le groupe facebook atelier-carnet de voyage pour soumettre  le résultat, alors jetez-vous à l’eau!